Friends of the Scene
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"Friends of the Scene"

Entretien avec Poun (chant)
Interview et édition par Vanarkh

 
Ennemis de l'état peut-être, mais amis et alliés de la scène, c'est plus que certain. S'il y a bien un endroit où Black Bomb A semble se sentir à l'aise et aime se trouver, c'est sur scène pour balancer son gros hardcore entrainant et défoulant pour le public. C'est en tout cas ce qui transparait assez clairement des propos de Poun, chanteur de la formation qui nous a accordé un petit entretien cet été. Leur petit dernier sorti il y a déjà quelques mois semble, ça tombe bien, parfaitement composé pour faire la joie des mosh-pits. Semblant toujours privilégier le côté humain, c'est donc en concert qu'on pourra encore mieux prendre en pleine dans la face les brûlots hardcore à double voix pondus par des franciliens qui ne demandent donc qu'à continuer à faire suer des hordes de hardcoreux, de l'Ecosse au Japon.

Vanarkh (Rock'N'Balls): Salut Poun ! Comment vas-tu ? Votre dernier album Enemies of the State est sorti depuis un moment (fin janvier) maintenant. Avec le recul, comme cela s'est-il passé et quelle a été la réaction des fans jusqu'à présent ?

Poun : Ben écoute, ça s'est plutôt pas mal passé. Même s'il y a eu pas mal de changements de line-up dans le groupe comme tu as pu le voir. Il y a eu Djag, le second chanteur, qui est parti et il a été remplacé par Shaun qui vient d'Ecosse (il habite à côté d'Edimburgh). Et puis à la basse, Jacou qui joue aussi dans Ultra Vomit a remplacé Etienne. Donc, ouais, la sortie s'est plutôt bien passée. Là, on a déjà fait pas mal de dates et quelques festivals plutôt sympas. On a fait le Hellfest où ça s'est super bien passé. C'est plutôt cool, quoi.

V : Justement, concernant le Hellfest. Ça vous fait quoi de jouer sur un festival comme cela qui est en train de devenir l'un des plus gros festivals metal en Europe ?

Poun : Ça été une super expérience. Surtout qu'en fait on l'avait déjà fait. Enfin, c'était pas vraiment le Hellfest, c'était encore le Fury Fest. C'était en 2008 un truc dans le genre. Et là, cette année, on a joué sur la grande scène, la main stage, sur les coups de 13h et il y avait grave du monde. On a vraiment halluciné. A la fin du set, il devait y avoir entre 25.000 et 30.000 personnes. C'était vraiment hallucinant, quoi.

V : Au vu de cette affluence et ce succès public, n'y a-t-il pas un peu de frustration de jouer aussi tôt ? En tant que groupe français sur un festival français, c'est pas frustrant de ne pas avoir plus de soutien en étant programmé plus haut sur l'affiche ?

Poun : En même temps, vu toute l'affiche, quand tu regardes tous les groupes qu'il y avait, je pense qu'on était plutôt pas mal placés. Il y avait quand même des grosses pointures qui jouaient après nous et donc on n'avait aucune rancœur ou quoique ce soit. Et puis comme ça s'est plutôt bien passé, il y avait du monde à 13h alors on n'a aucune raison de faire les fines bouches.

V : J'imagine que vous avez testé des nouveaux morceaux sur scène. Quels sont ceux qui marchent le mieux ?

Poun : Ouais, comme on est sur la tournée du dernier album, on propose les derniers morceaux et on aime bien les jouer. C'est tout à fait normal je pense pour un groupe qui veut essayer ses nouveaux morceaux sur scène. Mais bon, au Hellfest, on avait 40 minutes de show. Donc ça va vite puisqu'on reprend bien entendu des vieux morceaux incontournables comme « Mary » et quelques autres du premier album. Je pense qu'on a dû en jouer 4-5 du dernier album, ce qui est déjà pas mal.

V : Et le public suivait ?

Poun : Ouais ouais, c'est vrai qu'au bout de 6 mois, le public commence à suivre un petit peu. Il y a des morceaux que les gens commencent un petit peu à connaitre. Et puis cet album, je trouve qu'il est vraiment taillé pour la scène. Il est assez brut et il n'y a pas vraiment d'arrangements ou de fioritures qu'on aurait pu galérer à reproduire sur scène. Ça reste assez brut de décoffrage.

Black Bomb A

« Etant un groupe français qui chante en anglais, on va pas forcément rester qu'en France, même si on aime beaucoup jouer en France.  » (Poun)

V : Vous jouez davantage en France ou à l'étranger ? Car j'ai vu que vous avez joué dernièrement en Russie, ce qui n'est pas hyper courant. Alors est-ce que vous vous ouvrez vers l'extérieur ou voulez rester concentrés sur la France ?

Poun : On essaie de plus en plus de jouer à l'étranger. Comme tu dis on a joué en Russie (c'était la deuxième fois qu'on y retournait) et puis dans d'autres pays comme la République Tchèque. Sans oublier d'autres pays qu'on avait déjà fait avant comme la Belgique. Comme c'est un pays limitrophe, on le fait depuis un petit moment. Ou la Suisse pareil. Mais de plus en plus on essaie de s'ouvrir. Vers le Québec par exemple. On y retourne au mois de septembre pour une tournée de 10 jours. On va jouer avec Anonymus là-bas. Etant un groupe français qui chante en anglais, on va pas forcément rester qu'en France, même si on aime beaucoup jouer en France. Car c'est quand même notre pays et on sait très bien qu'on a un bon accueil à chaque fois aussi. Mais bon en tant que groupe t'as envie de t'exporter à l'étranger et de faire découvrir ta musique. Je pense que c'est propre à chaque groupe.

V : Pour revenir à l'album, j'ai en effet eu l'impression qu'il est plus taillé pour la scène. Je le trouve aussi plus hardcore. Par exemple, des morceaux comme « Tell Me Lies » ou « Take Control » me font clairement penser à Sick Of It All. Etait-ce une volonté de sonner plus hardcore ou est-ce venu naturellement ?

Poun : Je pense que c'est assez instinctif. Si tu as écouté celui d'avant [From Chaos], il était aussi vachement hardcore. En fait, on est reparti plus dans cette veine-là. Même si on ne se dit pas qu'on va faire tout le temps que des albums très très hardcore ou dans le même style. On a envie d'essayer encore de nouvelles choses. Mais bon, sur Enemies of the State, il y a des morceaux qui font très hardcore mais on a essayé aussi d'autres choses, peut-être un petit peu plus métal ou même metalcore. On a essayé d'offrir des choses un peu différentes mais c'est vrai que dans l'ensemble, il est plus hardcore. Avec From Chaos, ce sont les deux albums les plus hardcore en comptant peut-être aussi le premier, Human Bomb.

V : Dans ma chronique de l'album, je parlais de ton chant comme d'une schizophrénie vocale tellement tu as des timbres différents. Or à part sur « Enemies of The State » et « Destruction », je trouve que tu pars moins dans des délires vocaux. Pourquoi ?

Poun : En fait, j'ai vachement fait ces choses-là et je n'avais pas forcément envie de retomber dans les mêmes pièges, si on peut parler de pièges. Je ne voulais pas me dire, voilà, il faut que je fasse mon couplet avec une voix screamo et puis après faire un refrain mélodique. J'avais envie d'essayer d'autres choses, peut-être plus basiques, plus hardcore, plus directes. Et quand il fallait placer quelque chose de mélodique, je le plaçais, quoi. Mais c'est vrai qu'effectivement, il y a moins de délire vocal que sur certains albums comme Speech of Freedom qui est un des albums de BBA où vocalement j'ai essayé le plus de choses différentes.

Black Bomb A

V : D'un autre côté, le spectre musical me paraît plus large. C'est comme s'il y avait eu plus d'espace pour essayer d'autres choses. Par exemple, j'ai relevé que sur « Come On Down », il y a un petit quelque chose de Southern Metal à la Down. La basse donne aussi plus de groove et une touche très fusion proche de One Minute Silence, en particulier sur « We Don't Care », « Take Control » ou « No Way ». Qu'en penses-tu ?

Poun : Oui, complètement d'accord pour cette touche Southern Metal. Tout à fait, le premier album de One Minute Silence est une référence pour nous aussi. En fait, c'est Etienne, notre ancien bassiste, qui a quand même enregistré la basse sur l'album. J'adore les plans basse qu'il a fait. Rien que sur « No Way », il y a un plan basse qui est monstrueux. Il s'est vraiment éclaté. Et oui, il y a vachement plus de place. C'est vrai que depuis quelques années, il n'y a plus qu'une seule guitare dans Black Bomb, ce qui laisse plus de place à la basse pour pouvoir s'exprimer.


« Moi, je ne pourrais pas partir en tournée avec un mec qui peut-être chante super bien, qui aurait une voix death metal donnant un super truc entre nous deux mais qui par contre me casserait les couilles. » (Poun)

V : Donc, Jacou est arrivé après l'enregistrement pour commencer la partie live…

Poun : En fait, c'était une décision de groupe. Etienne est parti vivre au Laos et il nous a dit : « moi, les mecs, j'aimerais bien enregistrer un dernier album avec vous mais par contre la décision vous en revient puisqu'après je ne serai pas là pour les dates ». Nous aussi, ça nous faisait plaisir qu'il l'enregistre avec nous et puis de toute façon, on n'avait pas encore l'idée de continuer avec Jacou. Lui, il est arrivé après. Il s'est présenté à nous en disant que ça le brancherait bien de jouer avec nous. Et puis, ça s'est fait comme ça et on en est content. Il y a une bonne entente, y a pas d'amertume et c'est très bien comme ça.

V : L'autre nouveau membre dont tu parlais au début, Shaun Davidson, comment l'avez-vous trouvé ? Il n'y avait pas un petit français dans le coin pour assumer le poste ? Ou alors est-ce volontairement que vous avez cherché un anglais, pardon un écossais ?

Poun : Non, ce n'était pas du tout volontaire. Dans Black Bomb, en fait, on n'a jamais vraiment passé d'auditions ou quoique ce soit. Pour chercher quelqu'un d'autre, ça a toujours été une histoire humaine. Il faut ce soit des potes, des gens qu'on connait. Quand Djag avait arrêté la première fois et c'est Arno qui l'avait remplacé et c'est quelqu'un de notre entourage qu'on connaissait depuis des années. Et là Shaun, on s'est rencontré via son autre groupe en Ecosse [note : Drive By Audio] dans lequel il joue avec son frère Steed. Ce dernier est aussi l'ancien guitariste de The Exploited. Il y a quelques années, on a rencontré The Exploited dans des festivals et sympathisé avec Steed, qui y jouait à ce moment-là. Ensuite, on a fait des tournées avec le projet de Steed (on a été en Ecosse et eux sont venus en France) et on est devenus amis. Et puis ben voilà, quand les choses se sont présentées, j'en ai parlé avec les autres car moi, ça me branchait bien d'essayer avec Shaun puisque c'est un mec que j'apprécie. Bon, même si nos voix ne vont pas d'un extrême à l'autre comme c'était le cas avec Arno ou Djag, je ne dirais pas qu'elles sont les mêmes malgré qu'elles se rapprochent. Il y a moins de différences entre nos voix mais je pense qu'il y avait quelque chose à essayer et pas forcément partir dans la même direction. Donc c'était vraiment intéressant à essayer, quoi.

V : Tu viens juste d'empiéter sur ma question suivante qui est un peu la question qui fâche et qui me turlupine car, comme tu viens de le dire, sur Enemies of the State il y n'a pas le ping-pong vocal comme il y avait entre toi et Arno au chant. Je n'arrive pas très bien à comprendre ce que Shaun apporte à Black Bomb A dans le sens où son chant est purement hardcore, un registre que tu maitrises très bien aussi.

Poun : Je pense qu'il y a quand même une unité qui se fait. C'est vrai qu'effectivement ça change par rapport à l'habitude de Black Bomb d'avoir ce double chant qui se répond. Il y est toujours mais c'est vrai qu'il est moins flagrant. Maintenant, on le fait peut-être plus à l'unisson. Et ce que Shaun apporte, tu vois, pour revenir à ce que je disais au début, c'est aussi un côté humain. Moi, je ne pourrais pas partir en tournée avec un mec qui peut-être chante super bien, qui aurait une voix death metal donnant un super truc entre nous deux mais qui par contre me casserait les couilles. J'ai vraiment pas envie de ça. Ce mec-là humainement, il apporte aussi un truc dans le groupe. Une entente. C'est un bon mec, il a de très bonnes idées, il écrit de bons textes. Et puis, ce n'est que le début. C'est son premier album avec nous, il a encore d'autres choses à amener. Je pense qu'il a encore été un peu timide sur cet album-là et c'est à lui maintenant de montrer certaines choses.

V : J'adore le nom de l'album, Enemies of the State. Que se cache-t-il derrière ce titre ? En quoi êtes-vous les ennemis de l'état ?

Black Bomb A

Poun : C'est un petit peu général en fait. On est les ennemis de l'état sans se dire non plus qu'on est les reclus de la société mais c'est vrai qu'on fait partie du panier de ceux qui ont du mal à s'en sortir dans cette société sans être forcément rejetés non plus. Et après, on arrive aussi à un moment où il y a pas mal de révoltes qui se passent. C'est donc assez général, ce n'est pas forcément que pour nous. Enemies of the State, tout le monde peut se reconnaitre dedans et dans pas mal de situations.


« On n'est pas un groupe engagé. On est un groupe qui donne l'occasion aux auditeurs de pouvoir se lâcher, s'extérioriser et passer un bon moment. Surtout en live. » (Poun)

V : Parmi les sujets abordés dans les chansons, y en a-t-il un qui te tient à cœur en particulier ou bien ce sont des sujets plutôt globaux ?

Poun : Ce sont des sujets plutôt globaux en fait. Ça peut être des trucs assez funs comme ça peut être assez rentre-dedans avec une envie de dire des choses qui nous pèsent vraiment mais sans endoctriner les gens non plus. On n'a jamais été comme ça dans Black Bomb. On n'est pas un groupe engagé. On est un groupe qui donne l'occasion aux auditeurs frangins qui nous écoutent de pouvoir se lâcher, s'extérioriser et passer un bon moment. Surtout en live.

V : La chanson « Mary » reste l'une de vos plus connues. Pourquoi à ton avis le public ne retient-il que celle-là alors que pour moi, il y a des tas d'autres dans votre répertoire qui sont à la limite meilleures et plus percutantes ?

Poun : Ben, parce qu'il y a une thématique sur la marijuana et que ce thème est peut-être assez fédérateur même si, comme tu dis, il y a plein d'autres chansons que j'aime. En fin de compte, on aurait pu aussi donner un autre thème à cette chanson. « Mary » parle de fume mais ça parle aussi d'une liberté que tu dois avoir avant tout. Qu'on te laisse faire ce que tu as envie de faire, quoi.

V : Un autre morceau qui est assez marquant est votre reprise du « Beds Are Burning » de Midnight Oil. Comment vous est venue cette idée de faire cette reprise pour le moins particulière ?

Poun : Ça a été plutôt naturel. On avait vraiment envie de faire une reprise. On avait déjà fait des reprises qu'on ne jouait qu'en live, genre, un morceau de Bad Religion ou The Exploited. Et puis on a eu envie d'en mettre un sur un album. Là, on s'était dit qu'on n'allait pas reprendre un morceau metal ou un morceau punk. On avait envie de prendre un morceau pas forcément dans notre lignée. En fin de compte, ça a été assez banal : on rentrait de tournée et par hasard, on entend ce morceau qui passe à la radio. On a tous fait « putain, il est mortel, ça pourrait être génial qu'on l'essaie ». On l'a ensuite testé plusieurs fois en live bien avant d'enregistrer l'album et comme ça fonctionnait, il a atterri sur la plaque.

Black Bomb A

V : Peux-tu nous rappeler comment est née et s'est déroulée la collaboration de rêve avec Wattie Buchan de The Exploited sur « Burning Road » ainsi que l'excellent clip qui a été réalisé ?

Poun : Comme je t'expliquais tout à l'heure, on s'est rencontré sur un festival et c'était assez amusant en fait. On arrive après s'être tapé 700 bornes de route et on va directement au catering. Là, il y a un mec qui vient nous demander en anglais de nous prendre en photo. Ouais, OK, on fait la photo et puis mon gratteux nous dit que c'est le batteur de The Exploited. En fait, ils adorent ce qu'on fait. On a un peu halluciné ! Après, on a joué deux fois ensemble sur deux festivals et on a gardé contact. Quand on est venu à Edinburgh, on s'est revu, on a fait la teuf ensemble. Quand on a composé From Chaos, on avait cette petite idée en tête. On se disait, putain, ce serait mortel, ce serait comme un rêve car quand on a commencé Black Bomb, on faisait des reprises de The Exploited et puis maintenant les rencontrer et en plus savoir qu'ils aiment bien ce qu'on fait, c'était quand même hallucinant pour nous. On a donc contacté Willie, le batteur, le frère de Wattie et donc il nous a dit qu'il était d'accord. Il est venu avec son frère en studio quand on faisait le mixage et voilà, il est arrivé, a vidé une bouteille de vodka, a fait ses prises voix, on a fait la teuf le soir et il est reparti le lendemain. C'était énorme. Comme un rêve de gamin. Comme je te disais, nos premières compos étaient très punk, vachement influencées The Exploited. Donc, quand tu sais que le chanteur et le batteur viennent chanter sur un de tes morceaux, tu hallucines.


« The Exploited, ils adorent ce qu'on fait ! » (Poun)

V : Finalement, cela prouve que vous avez déjà parcouru un sacré bout de chemin depuis les Yvelines jusque maintenant. Pensais-tu en arriver là ? As-tu encore un objectif ou un rêve à atteindre avec Black Bomb ?

Poun : Un objectif, c'est surtout faire des dates. On est et avons toujours été un groupe qui aime bouger, faire des concerts, partir à l'étranger. Et mon rêve et celui des autres dans le groupe, c'est de s'exporter encore plus loin, d'aller jouer au Japon, d'aller jouer dans pas mal de pays où on n'a pas encore été, de faire connaitre notre musique et de rencontrer plein de gens. Et puis de continuer à faire de la musique ensemble aussi. Tu vois, ça peut paraitre simple, c'est pas un rêve extraordinaire, je me contente peut-être de peu, mais en tout cas continuer à faire de la musique avec mes potes, kiffer et puis rencontrer plein de gens, c'est ce que je nous souhaiterais pendant encore pas mal d'années.

V : C'est ce que je vous souhaite aussi ! Et pour terminer par la traditionnelle question pour Rock'N'Balls: quel est ton TOP 3 des meilleurs albums de tous les temps et pourquoi ?

Poun : Bon, moi il y en a un qui me vient à l'esprit, ça n'a rien à voir avec le metal, c'est l'album Grace de Jeff Buckley que j'adore. Après, il y en a plein d'autres. Putain, là tu me poses une question… L'album Vulgar Display of Power de Pantera. Et euh… là je te dirais ce que j'écoute en ce moment, c'est le dernier Machine Head, Unto the Locust, qui est vraiment super. Je ne voulais pas l'écouter au début parce que ça me faisait chier et puis en fin de compte, je me suis laissé prendre au jeu et il est vraiment super.

V : Merci beaucoup à toi et à une prochaine en concert !





Interviewé par : VANARKH
 
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